Pas facile de s’orienter et de trouver ses destinations..
Petit déjeuner un peu plus relevé, la colle à tapisser à fait place à du riz consistant.
Pas évident de voyager ici ; de loin tout à l’air simple et proche. Cette région est en dėveloppement et donc les indications sont assez rares et rudimentaires.
« On » ne trouve pas ce qu’on (Françoise) avait préparé : impossible de se promener dans le parc national, où au départ on voulait aller dormir dans une cabane en haut d’un arbre dans la jungle.
Notre cousin François à Bangkok n’a pas eu plus de succès que nous pour trouver ces logements insolites, qui pourtant existent.
Une fois dans le parc, nous avons vu une affiche les présentant
« On » , enfin c’est plutôt moi Françoise, sans guides… et il n’y en a pas qui attendent à l’entré des parcs nationaux🤔.
Donc nous avons payé l’entrée, uniquement pour voir des chutes et parcourir une magnifique route de 150 km (A-R), étroite et qui tournait beaucoup 😮.
Mais très beaux paysages.
Aujourd’hui après avoir raté les hotsprings déjà dépassées et des marécages introuvables(ou inexistants pendant cette saison), nous nous sommes dirigés vers des cascades annoncées en bord de route, non répertoriées dans les sites … Yves a trouvé l’endroit sur maps.me.
Et pour cause 🥺 il n’y a encore qu’une piste de brousse , 15km environ, pour y accéder, heureusement qu’on est en saison sèche !
Mais comme c’est une zone en plein développement, il y aura sans doute bientôt une route revêtue.
Au parking nous étions la seule voiture… Une parc entier pour nous seuls.
Une petite jeune fille, ne connaissant pas un mot d’anglais ( comme beaucoup de personnes là bas) s’est imposée comme guide , et nous voilà partis, le ventre creux, surtout Yves qui n’apprécie pas le riz le matin…
Superbe végétation, le long d’un ruisseau, avec des petits ponts en bambous…
Les épaisses feuilles mortes craquent fort sous les pieds. Pas du tout comme en Europe où cela ressemble plus à un froissement.
Une fourmillère (ou termitiere?) suspendue.
Là, il a fallu relever les pipes du pantalon.
Jusqu’au moment où elle nous a fait traverser… elle avait des petites basquettes , mais nous nos belles chaussures 😆.
Nous voilà obligés de nous déchausser et de passer pieds nus ; comme je prévoyais de prendre un bain, j’avais pris un essuie !
Yves m’a étonnée, lui qui ne marche jamais pied nu… au milieu du courant qui vous donne le tournis…il n’a jamais perdu son équilibre.
Quand vous voyez les chutes, vous imaginez le débit 😝
Au premier passage , il y avait une corde qui n’était pas tendue …
J’étais du mauvais côté et perdant l’équilibre, je me suis retrouvée mouillée jusqu’à la taille 😆. Même mon chapeau a pris l’eau!
Après la première traversée… il y eut une deuxième puis une troisième… et idem pour le retour !
Yves m’a dit après : l’équilibre, quand on le veut vraiment, on le trouve 🙃
Pas un touriste, nous étions seuls dans cette magnifique nature 🥰
Ce sera sûrement la plus belle journée de ce voyage !
Poursuite du trajet vers Shankla Buri, ville Mon.
Ce pick-up fort chargé en hauteur oscillait dnas chaque tournant de la route sineuse.
Nous l’avons dépassé pour plus de sėcurité.
Magnifique palmeraie avec du bétail à l’ombre.
Plantation d’héveas dont les arbres ont les saignées caractérisques pour récolté la sève, base du caoutchoux naturel.


Sauf erreur un caféier.

Sauf erreur un caféier.
Le soir, dîner juste à l’entrée du grand pont de bois Mon (ethnie locale)
Ma guide (Yves)!
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