Nuit romantique dans une Tree House en bambous au coeur des rizières.
(Nota: Nous sommes bien rentrés ce 29 janvier après plus de 20h de voyage de Bali à BXL et un vol de 13h d’un traite. Épuisant.
Nous sommes partisans du fractionnement des vols.
J’ai encore deux ou trois articles en magasin que je vous livrerai encore avant de refermer ce livre sur notre super voyage pour retrouver nos australiens.)
Le rêve de Françoise se réalise : loger dans une Tree House de bambou, isolés au sein des rizières.
Et c’est vrai que c’est -e romantisme à l’état pur.
Jugez-en par vous même avec toutes les photos que Françoise a prises.
Notre cabane est construite autour d’un tronc qui la traverse de bas en haut.
D’où le nom, tree house.
La terrasse sur laquelle Niamh se repose un peu avant de reprendre l’avion pour Sydney, le soir même. Tout est paisible ici.
L’escalier monte à notre chambre romantique🥰
L’ėvier de la salle de bain, située au niveau du sol sous la chambre. Le robinet est de bambou et sa poignée de pierre.
La douche. Super. On se croirait dans Robinson Crusoë.
Des objets dissimulés dans du bambou.
Il y a le WiFi, si, si! Le routeur doit ętre caché quelque part dans le bambou.
Très belle vue sur la rizière au milieu de laquelle nous nous trouvons.
Des épouvantails humains chassent les nuées de petits oiseaux qui viennent manger le riz sur pied.
Ils brandissent des sachets au bout de tiges de bambous, crient ou frappent sur des tôles.
Le propriétaire nous confirmera que le rythme des repas des oiseaux est comme le nôtre.
Il ne faut donc les chasser que pendant 3 fois une heure chaque jour.
Le propriétaire qui a tout concu, a aussi prévu un chemin avec éclairage jusqu’aux cabanes.
Bon, il vaut tout de même mieux se munir d’une lampe de poche pour éviter de tomber dans une rizière, mais l’effort est louable.
Il y a de jolies plantes tout autour et les chemins sont entretenus.
Tout est astucieusement marié au bambou. Les interrupteurs.
La fermeture des portes. On peut même y placer un cadenas que nous n’avions pas remarqué.
Nous avons laissé nos valises et sacs sans fermer la maison pendant que nous avons été conduire les enfants à l’aéroport de Denpasar.😬
La toiture est très bien faite. Il pleuvra la nuit sans que nous soyons mouillés.
L’escalier pour monter à notre chambre romantique. Attention en se levant la nuit, la première marche est devant la porte.
Nous bénéficions de l’usage d’un cuisine dans laquelle l’épouse du propriétaire nous a préparé le petit-déjeuner.
Yves a parlé avec elle et elle s’est confiée sur les terribles déboires des indonésiens pendant la crise du Covid.
Plus de revenus, ils en étaient réduits à collecter des bouteilles de plastic qui étaient ėchangées contre du riz.
Les récoltes ont êté malmenées par les restrictions auxquelles les agriculteurs devaient aussi se plier.
Pourtant selon elle, il y a eu assez peu de morts du Covid en Indonésie.
Yves ėchange aussi avec un jeune russe qui est informaticien et joue doucement de la guitare dans sa cabane.
En arrivant il l’avait trouvé pianotant sur un laptop dans son hamac.
Un gars souriant et un peu timide qui a contacté gentiment le propriétaire pour qu’il vienne nous accueillir
Lors de l’entrée en guerre de la Russie… pardon opération spéciale de Poutine, il travaillait pour une société américaine basée en Russie.
Les patrons les ont délocalisés en Arménie, à Yerevan.
Les loyers ont alors explosé et ce jeune russe s’est résolu à télétravailler depuis l’Indonésie.
Il cherche cependant à atterrir quelque part en Europe.
Pas facile quand on est russe…pourtant nous avons un besoin criant d’informaticiens et les russes sont très bons.
Nous allons reconduire les enfants à l’aéroport à Denpasar et revenons à la cabane en pleine nuit noire.
Adieux rapides… Nous ne les reverrons qu’en mai prochain.
Au retour, nous achèterons des noodles que ne prendrons pour nous restaurer rapidement. Un restaurant nous aurait fait perdre trop de temps.
Conduire dans le noir est encore plus dangereux ici qu’ailleurs.
La nuit on entend les grenouilles coasser dans la rizière.
Quelques geckos, lézards balinais, font entendre leurs drôles de cris. On se dit avec délice qu’ils dévorent quelques moustiques.
Ecoutez ce son surprenant.
Il se met à pleuvoir, mais sous notre moustiquaire très vintage, et sous le toit de bambous nous savourons les délices d’un moment mémorable, bien au sec.
Le lendemain, il fait sec et nous découvrons que la moisson du riz à commencé dans une rizière.
C’est comme un voyage dans le temps ou la moisson était une réunion de plusieurrs personnes’dont les rôles étaient bien définis et qui palisantaiét entre eux tout en travaillant.
Nous allons nous approcher d’eux pendant qu’ils travaillent.
Le faucheur. Sa facon de réunir les bottes est importante pour ses compagnons de moisson.
On bat sur une planche inclinée et sa fonctionne bien.
Une équipe d’environ dix personnes.
Pas besoin de grosses machines et de tas d’outils… Un offrande pour de belles récoltes…ca peut aider.
A tout âge on participe, comme cette femme d’âge mûr, toute voutée. On ne voudrait pas rater ce moment.
Le propriétaire nous questionne et nous informe. Bali a changé, car il connait un peu l’anglais.
./..
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