Visite du musée aéronautique HARS et parcours de golf très venteux
Vendredi nous partons vers le sud, Wollongong, près de la côte pour visiter un musée qu’Yves souhaitait absolument voir.
Il pleut assez fort et en cours de route nous consultons le radar météo pour voir si ca va durer.
Normalement cela devrait s’arrêter en arrivant, ce qui fut le cas.

A sa droite, un suprenant Boeing 747-400 dont une partie de la queue surmonte l’entrée et dépasse au dessus du parking dans la rue.
C’est un musée entretenu par des « fondus » d’aviation qui effectuent eux mêmes les réparations et entretiens des avions.

De curieuses cordes pendent à l’intérieur. Les toboggans d’évacuation n’existaient pas en ces temps héroïques.


Heureusement, le guide me dit que lorsque ces avions sont remis en vol, de simples touristes ne peuvent pas y embarquer.

Le voici au sol devant nous. Il est alimenté par des bruyants générateurs comme s’il était prêt à s’envoler.
Les superbes courbes et les trois dérives caractéristiques de cette merveille.

Nous pouvons visiter le cockpit dont les instruments sont actifs.

Après cela, nous pourrons prendre place dans un avion militaire de légende, le chasseur bombardier à long rayon d’action, F111-C.



Hmmm, le grand-père ne semble pas être celui qu’on pense.


Maman, rend-moi le club dont tu te sers pour récupérer des balles dans les mares, j’en ai besoin.

Un vent piégeux car des haies coupe-vent changent son influence sur un long coup.

Belle posture de notre joueur.

Au final, un passage nuageux nous rince copieusement mais en général le temps aura été plus qu’acceptable et le vent permet de sécher rapidement.
Il s’agit du musée HARS pour Historical Aircraft Restoration Society.
A l’entrée du côté gauche, il y a un joli petit avion d’acrobatie Macchi planté en façade pour vous accueillir
A sa droite, un suprenant Boeing 747-400 dont une partie de la queue surmonte l’entrée et dépasse au dessus du parking dans la rue.
C’est un musée entretenu par des « fondus » d’aviation qui effectuent eux mêmes les réparations et entretiens des avions.
Ils ont réussi à rendre « volables » une douzaine d’anciens avions et Yves voulait particulièrement voir l’un d’entre eux: le Constellation « Connie »
Le musée venait de recevoir un Boeing 747-400 de la Qantas qui visiblement en est devenu le fleuron.
Nous avons passé eu peu trop de temps dans et autour de cet avion génant avec un guide enthousiaste.
C’est un avion que nous avions déjà emprunté en voyage à plusieurs reprises.
Mais ce gigantesque avion avait une histoire singulière.
Détenteur du premier record de distance NON STOP entre Londres et Sydney en 20 heures et des poussières en 1989.
Mais aussi détenteur du plus court vol d’un 747, avec seulement 11 minutes de vol.
Son dernier vol en fait.
Pour faire atterrir cet avion sur la piste locale de 1.900 m, il avait fallu le vider d’un maximum d’équipement et ne l’approvisionner que d’un minimum de carburant.
L’équipage avait aussi été réduit au minimum en raison des risques et avait dû passer 25h en simulateur de vol pour préparer cette ultime atterrissage.
Il y a pas mal de beaux avions de légende dans ce musée.
Des avions militaires mais aussi des civils comme le DC-4 dans lequel j’avais du faire un voyage entre le Congo et la Belgique dans les années 55-58.
Un magnifique Convair à l’intérieur très vintage et cossu en première classe.
De curieuses cordes pendent à l’intérieur. Les toboggans d’évacuation n’existaient pas en ces temps héroïques.
Pour les pilotes des cordes à noeuds pour pouvoir regrimper dans l’avion si nécessaire.
Cossues les toilette recouvertes de ronce de noyer

Nous pouvons entrer dans les avions de ligne et là nous y trouvons des « Papie’s » en train de « chipoter ».
Nous pouvons entrer dans les avions de ligne et là nous y trouvons des « Papie’s » en train de « chipoter ».
Yves observe l’un d’eux qui semble avoir des difficultés à utiliser un appareil de mesure tout ce qu’il y a de plus basique.
C’est lui ci-dessous! Ils sont dans le compartiment radio.
Heureusement, le guide me dit que lorsque ces avions sont remis en vol, de simples touristes ne peuvent pas y embarquer.
Seuls les membres de l’équipe du musée HARS peuvent y prendre place.
Un autre clou du musée est le fameux Constellation dont Yves avait vu sur Youtube le premier vol après sa restauration.
Cet avion avait été trouvé dans le désert américain en piteux état avec des hublots manquants et des nids d’oiseaux un peu partout.
Il est maintenant magnifique et a revolé…en produisant les inquiétantes gerbes de flammes aux échappements, caractéristique de ses moteurs.
Cet avion, surnommé Connie, avec ses courbes harmonieuses est vraiment une oeuvre d’art.
Le voici au sol devant nous. Il est alimenté par des bruyants générateurs comme s’il était prêt à s’envoler.
Une ancienne passerelle d’embarquement nous permet d’y entrer.
Cela rappelle des souvenirs aux ainés.
Les superbes courbes et les trois dérives caractéristiques de cette merveille.
Nous pouvons visiter le cockpit dont les instruments sont actifs.
Après cela, nous pourrons prendre place dans un avion militaire de légende, le chasseur bombardier à long rayon d’action, F111-C.
Cet avion avait provoqué un crise entre l’Austraie et l’Indonésie, quand les indonésiens se sont rendu compte que l’avion Australien pouvait les bombarder et retourner sa base.
On n’a pas idée de la taille de cet avion tant qu’on n’est pas à coté ou dedans.
C’est un bi-places côte à côte mais mieux vaut ne pas avoir les épaules trop larges.
Hmmm, le grand-père ne semble pas être celui qu’on pense.
Remarquez le goblet d’inox…pour prendre un petit café en vol à gauche du bras de Pierre-Yves.
Tous les guides et ceux que nous rencontrons dans les avions exposés communiquent leur enthousiasme aux visiteurs.
L’un d’eux intercepte que nous sommes francophones et s’adresse à nous dans un très bons français.
Il nous dit l’avoir appris à l’école et lors de voyages en France dans sa jeunesse.
Yves lui demande comment il arrive encore à le parler si bien et il nous dit qu’il l’entretient tous les mois dans une club d’amis qui se réunissent pour parler le français autour d’une bonne table.
Très belle visite, mais elle a duré plus longtemps que prévu et nous crevons de faim.
Nous allons prendre un en-cas rapide et excellent dans un restaurant grec.
Après cela, le golf démange à nouveau Pierre-Yves qui a repéré un joli parcours près de la mer.
Quand Pierre-Yves règle le montant de son green-fee, le préposé lui explique le parcours, l’air goguenard, en se disant qu’il doit être un peu fou de commencer à 16h avec un vent pareil et de la pluie intermittante.
Il ne connait pas la vitesse à laquelle Pierre-Yves se déplace sur un parcours avec seulement deux ou trois autres joueurs.
Yves accompagne mais sortira au neuvième trou de ce superbe parcours assez accidenté et très venteux qui vous emmène au niveau de la plage.
C’était la première fois qu’il remettait les pieds sur un parcours depuis très longtemps. Chouette expérience.
Maman, rend-moi le club dont tu te sers pour récupérer des balles dans les mares, j’en ai besoin.
Un vent piégeux car des haies coupe-vent changent son influence sur un long coup.
Belle posture de notre joueur.
Au final, un passage nuageux nous rince copieusement mais en général le temps aura été plus qu’acceptable et le vent permet de sécher rapidement.
Pierre-Yves termine ce parcours tambour battant avant 19h surtout content de sa performance dans la seconde partie avec deux pars.
Mais le club house est fermé et son préposé ne saura pas ce qui s’est passé.
Le retour à Sydney se fera sous la pluie et dans le noir, assez pénible pour notre chauffeur et nous rentrons à 21h10 trop tard pour voir le petit Thomas déjà endormi.
Merci à Pierre-Yves pour cette belle journée!
./..
Excellent ! Tes commentaires sur les différents types d’avions, très intéressants et j’ai vraiment appréciés. J’adore les avions et merci pour la visite guidée 😌
RépondreSupprimer🥰