Ubud, aah Ubud qu’es-tu devenue?
Le beau temps nous a quitté.

Des « sangsues à WiFi ».



Alors Françoise fait comme les motos, elle quitte son trottoir pour prendre la route. Les motos font l’inverse.



Heureusement le plastic collecté par les plus pauvres est compensé par du riz.
Ce ne sont heureusement pas des abondantes pluies tropicales, mais il fait tout de même chaud et très humide.
Plus rien ne sèche, il faut se rabattre sur l’air conditionné pour essayer de sėcher vêtements et chaussures.
Dernier jour à Ubud.
Cette ville, autrefois agréable, est maintenant peuplée d’occidentaux chevauchant des scooters ou motos et roulant à l’Indonésienne.
Il y a énormément de russes.
Les premiers qui ont planté leur tente à Ubud étaient ceux qui étaient restés coincés sur place par le Covid.
Les suivants sont ceux qui fuyent la guerre et évitent la conscription.
Dans les restaurants et cafés, vous voyez souvent ceci. Non, ce ne sont pas des russes, mais des jeunes français.
Remarquez l’unique tasse de café😉.
Des « sangsues à WiFi ».
Ils restent des heures à surfer ou télétravailler sans consommer. Que faire d’autre quand il pleut?
C’est, entre autre, un phénomène similaire qui a d’ailleurs fait crouler une chaine de grand magasins, 7eleven, qui avait essayé de s’implanter en Indonésie.
Ils proposaient le Wifi gratuit dans le magasin, comme en Thailande.
Pas de chance, les gens venaient surfer des heures sans rien acheter.
Ubud, c’est devenu l’enfer pour circuler tant ca grouille de motos, ou tant la route en mobilisée par des scooters.
Comme nous dira le proprieatire de la cabane en bambou, on peut se garer partout où il n’y a pas de signaux d’interdiction.
Il invitera Yves à laisser sa voiture carrément sur la route.
Comme ici par exemple, une bande de la route déjà pas trop large est perdue.
Imaginez aussi les écarts que font les véhicules qui roulent quand des gens stationnés quittent leur emplacement.
L’horreur et le danger permanent.
Un aperçu du joyeux désordre.
Même sur les trottoirs on ne sait pas dėpasser « ibu besar» qui se tient à son chapeau
Alors Françoise fait comme les motos, elle quitte son trottoir pour prendre la route. Les motos font l’inverse.
Yves devenait fou à conduire dans cette ville, d’autant qu’aprés avoir emprunté une étroite ruelle pour rejoindre notre lodge, sans trop d’espoir de pouvoir faire mmarche arrière, nous nous apercevrons qu’il n’y a pas de parking à proximité.
Tout est fait pour les motobikers qui laissent trainer leur engin sur la route ou les trottoirs.
Nous dėclinons notre réservation pour aller plus à l’extérieur où il fait d’ailleurs bien plus calme.
Nous trouverons un hôtel vieillot mais tranquille.
Et je ne m’attardrai pas longtemps à vous parler de l’incroyable pollution issue d’un tourisme débridé.
Dans une rizière pas loin de la route principale, J’ai pu voir la couleur de l’eau de ruissellement qui irrigue la rizière.
Dans la rizière la surface de l’eau montrait des tâches moirées typiques des hydrocarbures.
Dans quantités invraisamblables de bouteilles de plastic sont jetées partout.
Peu nombreux sont les touristes qui utilisent des gourdes qu’ils remplissent au grosse bouteilles d’eua de 10 litres. l
Le souci de l’envionnement semble est oublié ici. On y repensera les jeudis en Europe, en manifestant pour la planète.
Même la municipalité contribue par devers elle-même, à cette pollution en veillant à ce que les rues principales soient parfaitement propres…
La crasse est derrière le rideau.
Nous ne sommes qu’à quelques dizaines de metres de la rue principale où les touristes déambulent, bouteilles de plastic à la main.
Heureusement le plastic collecté par les plus pauvres est compensé par du riz.
Ubud, et sans doute Kuta, Sanur, Nusa Dua sont des nouvelles Boracay (Philippines).
Des lieux ou la conscience environnementale est mise au placard par ceux qui donnent des leçons en occident.
Il faudra un jour comme aux Philippines que le gouvernement prenne ce problème à bras le corps.
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